Matcha Meditation
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 4 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 4 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 4 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Curieusement, deux parfums ont récemment joué sur les terres inattendues du thé japonais : ce Match meditation et Je ne sais quoi de Téo Cabanel. Le premier s’inspire du Matcha, le second du Genmaïcha, historiquement un thé des pauvres ne pouvant s’offrir le matcha, mélangé à des grains de riz qui lui donnent un petit côté noisette, très prisé au petit-déjeuner (toutes couches sociales confondues de nos jours). Il est assez intéressant de les sentir côte-à-côte, et encore mieux avec les breuvages qui les ont inspirés.
Dans les deux cas, l’interprétation est loin d’être littérale (heureusement), et Match meditation est celui qui joue la carte de la beauté fragile, comme le dit bien la critique, son côté gustatif s’estompe assez vite. Je ne sais quoi prend le parti inverse et laisse tranquillement monter en son cœur une note amandée qui me rappelle personnellement les croissants aux amandes et matcha que l’on trouve dans certaines boulangeries au Japon ("Délifrance", ça ne s’invente pas).
En ce qui me concerne je ne retrouve les breuvages japonais que fugacement dans ces deux fragrances, mais il est amusant de constater que leurs contrastes ressemblent aux contrastes attendus entre Matcha et Genmaïcha : chaleur éphémère d’un côté et générosité roborative de l’autre.
J’espère que ces thés susciteront encore d’autres interprétations !