Matcha Meditation
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 6 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Curieusement, deux parfums ont récemment joué sur les terres inattendues du thé japonais : ce Match meditation et Je ne sais quoi de Téo Cabanel. Le premier s’inspire du Matcha, le second du Genmaïcha, historiquement un thé des pauvres ne pouvant s’offrir le matcha, mélangé à des grains de riz qui lui donnent un petit côté noisette, très prisé au petit-déjeuner (toutes couches sociales confondues de nos jours). Il est assez intéressant de les sentir côte-à-côte, et encore mieux avec les breuvages qui les ont inspirés.
Dans les deux cas, l’interprétation est loin d’être littérale (heureusement), et Match meditation est celui qui joue la carte de la beauté fragile, comme le dit bien la critique, son côté gustatif s’estompe assez vite. Je ne sais quoi prend le parti inverse et laisse tranquillement monter en son cœur une note amandée qui me rappelle personnellement les croissants aux amandes et matcha que l’on trouve dans certaines boulangeries au Japon ("Délifrance", ça ne s’invente pas).
En ce qui me concerne je ne retrouve les breuvages japonais que fugacement dans ces deux fragrances, mais il est amusant de constater que leurs contrastes ressemblent aux contrastes attendus entre Matcha et Genmaïcha : chaleur éphémère d’un côté et générosité roborative de l’autre.
J’espère que ces thés susciteront encore d’autres interprétations !