Matcha Meditation
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 51 minutes
J’ai testé hier Shalimar L’Essence... Bof, une vanille assez médiocre à mon nez, saturée de muscs(…)
hier
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Curieusement, deux parfums ont récemment joué sur les terres inattendues du thé japonais : ce Match meditation et Je ne sais quoi de Téo Cabanel. Le premier s’inspire du Matcha, le second du Genmaïcha, historiquement un thé des pauvres ne pouvant s’offrir le matcha, mélangé à des grains de riz qui lui donnent un petit côté noisette, très prisé au petit-déjeuner (toutes couches sociales confondues de nos jours). Il est assez intéressant de les sentir côte-à-côte, et encore mieux avec les breuvages qui les ont inspirés.
Dans les deux cas, l’interprétation est loin d’être littérale (heureusement), et Match meditation est celui qui joue la carte de la beauté fragile, comme le dit bien la critique, son côté gustatif s’estompe assez vite. Je ne sais quoi prend le parti inverse et laisse tranquillement monter en son cœur une note amandée qui me rappelle personnellement les croissants aux amandes et matcha que l’on trouve dans certaines boulangeries au Japon ("Délifrance", ça ne s’invente pas).
En ce qui me concerne je ne retrouve les breuvages japonais que fugacement dans ces deux fragrances, mais il est amusant de constater que leurs contrastes ressemblent aux contrastes attendus entre Matcha et Genmaïcha : chaleur éphémère d’un côté et générosité roborative de l’autre.
J’espère que ces thés susciteront encore d’autres interprétations !