Jardins de Bagatelle
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 5 jours
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 5 jours
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 5 jours
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonsoir à tous,
Mon esprit avivé par tout ce qui touche la maison Guerlain, je me permets de m’immiscer dans votre échange sur Samsara. Vos propos m’ont donné l’envie ce soir de me replonger dans ce grand parfum, un peu négligé sinon totalement oublié.
Aussitôt mon flacon débouché ( une recharge 50 ml d’EdP, datant d’il y a 8 ou 9 ans ? ), une immense bouffée d’Orient majestueux me saute au visage. Deux pschitts, et la magie se poursuit. L’ouverture à la Guerlain, verte, dorée et pétillante s’estompe assez vite pour laisser la place à des notes fleuries, poudrées, sensuelles, littéralement opulentes et voluptueuses pour reprendre les mots de Poisonflower : iris, jamin, ylang-ylang... L’ensemble se fond dans un superbe santal baigné d’ambre, de fève tonka et de vanille, de cette vanille boisée, typique de chez Guerlain, à la fois subtile et intense, aérienne et profonde. D’une rare sensualité doublée de mystère, Samsara reste un superbe Guerlain. Les liens, plus ou moins lointains, qu’établit Poisonflower avec d’autres parfums tels que Dolce Vita entre autres, me sont apparus même si ce sont là des parfums bien différents comme le seront L’Instant et Insolence, qui suivront des années plus tard. Mais ils ont tous en commun cette volupté rêveuse, ce chic sensuel qui nous réjouit autant qu’il nous trouble.