Jardins de Bagatelle
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Bonsoir à tous,
Mon esprit avivé par tout ce qui touche la maison Guerlain, je me permets de m’immiscer dans votre échange sur Samsara. Vos propos m’ont donné l’envie ce soir de me replonger dans ce grand parfum, un peu négligé sinon totalement oublié.
Aussitôt mon flacon débouché ( une recharge 50 ml d’EdP, datant d’il y a 8 ou 9 ans ? ), une immense bouffée d’Orient majestueux me saute au visage. Deux pschitts, et la magie se poursuit. L’ouverture à la Guerlain, verte, dorée et pétillante s’estompe assez vite pour laisser la place à des notes fleuries, poudrées, sensuelles, littéralement opulentes et voluptueuses pour reprendre les mots de Poisonflower : iris, jamin, ylang-ylang... L’ensemble se fond dans un superbe santal baigné d’ambre, de fève tonka et de vanille, de cette vanille boisée, typique de chez Guerlain, à la fois subtile et intense, aérienne et profonde. D’une rare sensualité doublée de mystère, Samsara reste un superbe Guerlain. Les liens, plus ou moins lointains, qu’établit Poisonflower avec d’autres parfums tels que Dolce Vita entre autres, me sont apparus même si ce sont là des parfums bien différents comme le seront L’Instant et Insolence, qui suivront des années plus tard. Mais ils ont tous en commun cette volupté rêveuse, ce chic sensuel qui nous réjouit autant qu’il nous trouble.