Fils de joie
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 4 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)
il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour à tous,
Merci à tous ceux qui ont commenté de façon très fouillée ce Fils de joie, en particulier Calygo W. et Petrichor qui nous livre un brillant story telling bien dans l’air du temps et d’une poésie contemporaine fort évocatrice. Si avec ça, tous les bad boys du Marais et d’ailleurs ne se précipitent pas chez Lutens, c’est à désespérer. Que les autres se rassurent, on pourrait raconter une toute histoire et s’y précipiter aussi. En particulier les femmes - dont je suis - qui ont cessé depuis un bail d’être des nymphettes et gardent une vraie nostalgie pour les années 80 et la flamboyance inégalée de leurs parfums. Car Fils de joie en est le rejeton tardif, heureux et plutôt inattendu. Il est très opulent mais reste élégant, avec une belle projection. Vous avez adoré Coco, Diva, Ysatis ? À n’en pas douter, vous aimerez Fils de joie ! Va y avoir de l’ambiance chez Lutens ! Tous masqués chez le beau Serge !