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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 1 semaine
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour à tous,
Ado dans les années 80, j’avais une camarade de classe qui portait Y, Coriandre et l’Eau de Givenchy. Et deux profs, maths et physique, qui portaient une splendeur inconnue pour moi pendant des décennies et que j’ai fini par identifier par hasard avec beaucoup d’émotion des années plus tard - Rive Gauche. Elles embaumaient ! Et pour reprendre les termes de DomfromBe, ça cocottait un max mais divinement !!! Par ailleurs, les publicités étaient aussi sublimes que les parfums qui voyaient le jour, à un rythme certes très retenu. Mais diable, il n’y avait quasiment rien à jeter !!! Le parfum était alors aussi bien un univers fabuleux, féérique que la clef d’accès à la féminité adulte, pleine de mystères et de séductions. En écrivant cela, me revient immédiatement en mémoire la photo en noir et blanc d’un couple sur le pont Alexandre III, la nuit : "dans la vie d’une femme heureuse, on rencontre souvent Arpège ". Ça peut faire sourire, mais moi, j’étais éblouie ! Et celles pour les parfums Nina Ricci qui était alors une extraordinaire maison de parfums !!! Bon, on ne savait pas encore les dessous peu reluisants des pratiques du sieur Hamilton, mais quelle poésie, quel rêve !!!! Mes premières eaux de toilette étaient Fleurs de fleurs, Nina, L’Air du temps bien sûr ... les flacons, même les petits vaporisateurs de 30 ml aux colombes étaient aussi des objets ravissants et précieux. J’ai dû en garder quelques uns ainsi que des jolies miniatures, chéries avec le même émerveillement. Tout un monde lointain... qui habite encore mon imaginaire avec une force et une fraîcheur intactes.