Happy
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Baume d’ambre
Rrrhhoo mais que vous êtes mauvais avec ce pauvre Happy ^^
Je l’avais reniflé à sa sortie pour le ranger immédiatement dans la case "pas pour moi." Une orange synthétique plaquée sur un fond de fleurs blanches trop compactes, un manque cruel de légèreté et d’évanescence qu’on serait pourtant en droit d’espérer avec un tel nom et une telle pyramide olfactive.
Cette semaine j’ai retrouvé un échantillon récent dudit Happy, et n’ayant plus grand-chose à perdre en ces périodes troublées je me le suis testé en crash test (car qui sait de quoi demain sera fait ?). Et ma foi... peut-être a-t-il subi une heureuse reformulation, peut-être est-ce mon nez ou mes goûts qui ont changé, en tout cas la cohabitation s’est très bien passée : il n’a toujours rien de bien transcendant mais il a - selon mon nez - gagné en légèreté et en subtilité. Un coup je sens un pamplemousse rose bien juteux et gorgé de soleil (de Californie, car Clinique c’est l’Amérique tout de même), un coup les fleurs blanches musquées-proprettes, mais sans que le musc vienne te râper le fond des narines en mode Chloé ou te suffoquer telle une de ces boule de coton à la Narciso Rodriguez.
Et des fois je sens les deux en même temps, ce qui en fait un parfum-doudou des plus agréables quand on a juste envie de sentir bon sans se prendre la tête.
Parce que j’avoue qu’en ce moment les parfums "cérébraux" me cassent royalement les pieds, pour rester polie.
Mais c’est juste mon avis ;)