Mémoire d’une odeur
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
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il y a 5 jours
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il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Parfum étonnant ! Je n’irai pas jusqu’au coup de cœur, mais il est certain que j’ai beaucoup de plaisir à le porter.
En fait, Alberto Morillas a réussi un tour de force : inventer une odeur complètement nouvelle pour la parfumerie, mais qui a la caractéristique magique de n’être pas du tout incommodante.
Pour moi, la surprise vient de la texture. Si certains parfums sont de poudre, d’autres de vapeur, d’autres mielleux, celui-ci est étonnant car huileux. Mettre le nez au-dessus d’un flacon est presque un trompe-nez, à l’odeur on s’attendrait à une huile précieuse, non à un mélange alcoolisé. En fait, c’est probablement le parfum dans l’alcool le plus proche de l’odeur et du ressenti des parfums dans l’huile que je connaisse (je le mettrai avec Bohéa Bohème de Mona Di Orio).
Au final, un lancement qui aurait été remarqué et encensé s’il avait été fait par une marque de niche. Mais qu’il soi lancé par une marque mainstream, en plus par Gucci est une bonne nouvelle suffisante pour espérer le retour d’une parfumerie innovante, qui ose prendre des risques et sortir des sentiers battus. Ou au moins pour donner de la bonne humeur pendant quelques mois.