Mémoire d’une odeur
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Lorsque le jus vert olive s’échappe de l’étonnant flacon à double cloche, l’image qui s’impose est tout aussi surprenante que son contenant.
il y a 2 jours
Une simple curiosité, au fil de mes lectures : vos « critiques » de parfums ressemblent de plus(…)
il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
Pétales crémeux
Le freak, c’est chypre
Aquarelle végétale
Parfum étonnant ! Je n’irai pas jusqu’au coup de cœur, mais il est certain que j’ai beaucoup de plaisir à le porter.
En fait, Alberto Morillas a réussi un tour de force : inventer une odeur complètement nouvelle pour la parfumerie, mais qui a la caractéristique magique de n’être pas du tout incommodante.
Pour moi, la surprise vient de la texture. Si certains parfums sont de poudre, d’autres de vapeur, d’autres mielleux, celui-ci est étonnant car huileux. Mettre le nez au-dessus d’un flacon est presque un trompe-nez, à l’odeur on s’attendrait à une huile précieuse, non à un mélange alcoolisé. En fait, c’est probablement le parfum dans l’alcool le plus proche de l’odeur et du ressenti des parfums dans l’huile que je connaisse (je le mettrai avec Bohéa Bohème de Mona Di Orio).
Au final, un lancement qui aurait été remarqué et encensé s’il avait été fait par une marque de niche. Mais qu’il soi lancé par une marque mainstream, en plus par Gucci est une bonne nouvelle suffisante pour espérer le retour d’une parfumerie innovante, qui ose prendre des risques et sortir des sentiers battus. Ou au moins pour donner de la bonne humeur pendant quelques mois.