Pionniers de la parfumerie de niche : Goutal Paris, la passion poétique
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Depuis le début, j’attends que les flacons "à pluplumes" disparaissent. Encore que... les pompons sont assez réussis, mais pas le flacon simplissime dessous.
Les absolus (vanille charnelle, rose oud, blablabla...) avaient aussi un flacon assez moches, tout en étant plus coûteux. Et je n’ai pas de souvenirs olfactifs d’eux.
Des orientalistes, "myrrhe ardente" était mon préféré, même dans son côté root beer (et immortelle ?). Chacun avait le résidoïne et l’absolu de l’ingrédient, et on devait pouvoir les mélanger, faire du layering. Leur côté médiévalisant a comblé un manque, que je ne pensais pas avoir. Mais, par cette même raison, ils manquaient d’affirmation.
L’ADN de la marque ?
J’aimais l’authenticité de Goutal. Même si longtemps, je n’ai pas accroché, je me gardais de critiquer. Je me disais juste "c’est pas pour moi". La logique "on reverse le budget marketing dans le budget formule" pour un prix comparable au mainstream était respectée.
. Le rachat par un autre groupe de milliardaire, fait douter du maintien de l’authenticité.
. La hausse de prix pour séduire en priorité les ultra-riche à la parfumerie de niche, pas très Goutal.
. Croire qu’on peut refourguer n’importe quelle cochonnerie sous un nom de marque que les gens aime : pas très Goutal.
. La façon de croire que les marques françaises sont sous-capitalisées, et qu’il faut les implanter partout à l’international : là aussi, je ne suis pas sûr que ça colle avec l’image de Goutal, bien que je leur souhaite de réussir.
Mon principal reproche, c’est l’impression qu’ils ne savent pas leurs points fort, et sur quoi se recentrer.
Le changement de flacon n’était pas nécessaire. Les boîtes écrins, les photo de Candice Milon, et varier le coloris de laque aurait suffit. (la version "bleu lapis", les versions fumées des orientalistes réédités, et certaines autres éditions limitées étaient très jolies).
Une politique de maintien au catalogue de toutes les références, quitte à ce que ce soit uniquement dans la boutique qui fait maison mère, façon Lutens, fairait gagner des points. Car elle renforcerait la perception "artisan", et donc l’authenticité de la marque, au regard des passionnés.
Gagner une clientèle plus aisée , ne dispense pas d’un bon bouche-à-oreille, dans la niche.