Mon père, rapportez-moi une rose...
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 22 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
"les classiques cachés dans les tiroirs"
Je commence à me demander si ce n’est pas une question de marge.
En supermarché, les produits à hauteur de vue et de bras des clients sont ceux où le distributeur fait le plus gros bénéfice.
Ces deux dernières années, en parfumerie, je vois plus souvent des enseignes qui ont la place en rayon, et qui cachent pourtant des parfums dans les tiroirs, ou derrière une 1ère rangée de parfum.
Par exemple, "Mon guerlain" ne sentait pas très cher. Seule sa lavande m’avait l’air naturelle. Le budget formule ne me semble pas le même que pour les classiques. Même remarque pour les "l’eau quelque chose" de Chanel et les originaux.
D’ailleurs, j’ai l’impression qu’il y a une baisse du nombre de parfums proposés en magasin. J’ai une poignée de Marionnaud en songe, et heureusement qu’il y a la niche dans les différents galeries lafayettes pour contrer ça.
A une époque, les parfumeries cachaient le testeur d’extrait dans les tiroirs, donc j’y associe de bons souvenirs. C’est comme ça que j’ai senti "Vol de nuit" en extrait la 1ère fois.