Mon père, rapportez-moi une rose...
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 20 heures
J’ai testé hier Shalimar L’Essence... Bof, une vanille assez médiocre à mon nez, saturée de muscs(…)
il y a 2 jours
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
"les classiques cachés dans les tiroirs"
Je commence à me demander si ce n’est pas une question de marge.
En supermarché, les produits à hauteur de vue et de bras des clients sont ceux où le distributeur fait le plus gros bénéfice.
Ces deux dernières années, en parfumerie, je vois plus souvent des enseignes qui ont la place en rayon, et qui cachent pourtant des parfums dans les tiroirs, ou derrière une 1ère rangée de parfum.
Par exemple, "Mon guerlain" ne sentait pas très cher. Seule sa lavande m’avait l’air naturelle. Le budget formule ne me semble pas le même que pour les classiques. Même remarque pour les "l’eau quelque chose" de Chanel et les originaux.
D’ailleurs, j’ai l’impression qu’il y a une baisse du nombre de parfums proposés en magasin. J’ai une poignée de Marionnaud en songe, et heureusement qu’il y a la niche dans les différents galeries lafayettes pour contrer ça.
A une époque, les parfumeries cachaient le testeur d’extrait dans les tiroirs, donc j’y associe de bons souvenirs. C’est comme ça que j’ai senti "Vol de nuit" en extrait la 1ère fois.