Mon père, rapportez-moi une rose...
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 6 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 1 semaine
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 1 semaine
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
"les classiques cachés dans les tiroirs"
Je commence à me demander si ce n’est pas une question de marge.
En supermarché, les produits à hauteur de vue et de bras des clients sont ceux où le distributeur fait le plus gros bénéfice.
Ces deux dernières années, en parfumerie, je vois plus souvent des enseignes qui ont la place en rayon, et qui cachent pourtant des parfums dans les tiroirs, ou derrière une 1ère rangée de parfum.
Par exemple, "Mon guerlain" ne sentait pas très cher. Seule sa lavande m’avait l’air naturelle. Le budget formule ne me semble pas le même que pour les classiques. Même remarque pour les "l’eau quelque chose" de Chanel et les originaux.
D’ailleurs, j’ai l’impression qu’il y a une baisse du nombre de parfums proposés en magasin. J’ai une poignée de Marionnaud en songe, et heureusement qu’il y a la niche dans les différents galeries lafayettes pour contrer ça.
A une époque, les parfumeries cachaient le testeur d’extrait dans les tiroirs, donc j’y associe de bons souvenirs. C’est comme ça que j’ai senti "Vol de nuit" en extrait la 1ère fois.