Black Orchid
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 9 heures
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
hier
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
hier
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Je viens de tester ce Black Orchid qui ne fait pas l’unanimité. Je comprends la cacophonie évoquée. Les premières minutes laissent présager le pire, je ne sais pas où donner du nez et mon cerveau pédale dans une soupe épicée à essayer d’identifier ici où là une note connue.
Une demi-heure plus tard, le charme apparaît, timidement comme une douce bête mystérieuse qui pointerait son museau hors de terre. Toujours impossible à identifier, cette créature m’assaisonne de souvenirs fugaces. Une ancienne collection de gommes à effacer parfumées où se mêlent l’odeur du caoutchouc et des parfums fanés, un grenier sombre et frais, un dessert amer et miellé...
À peine ces images apparues qu’elles s’évaporent avec les derniers relents de cette gentille bête-orchidée, plus inoffensive qu’elle ne voulait me faire croire. Je m’y suis déjà attachée, je l’aime et voulais la garder près de moi, elle s’enfuie quelques heures plus tard sans laisser de trace. Même le souvenir du contact de sa douce fourrure sur ma peau m’a quittée.
C’est probablement cet aperçu trop rapide qui me donne envie de dire :" Tout ça pour ça..."