La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 6 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Si si c’est drôle, mais je pense que Lutens (l’homme) a un côté pince sans rire qui fait que lui aussi s’amuse de ces titres face au sérieux du reste de la parfumerie. C’est peut-être aussi une sorte de bravade : "la marque est tellement culte que même ça on peut le faire".