Jean Patou bientôt chez LVMH ?
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 4 jours
LVMH a vu en Jean Patou une proie facile : Joy à s’approprier, un coup de marketing aussi subtil(…)
il y a 5 jours
Chèr.e mitsuko, avoue que ce nouveau compte sent le faux à plein nez… entre les fautes de(…)
il y a 5 jours
C’est un brin grossier chère Blanche, mais tellement vrai ? elle m’insupporte aussi la " Coco(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonsoir don SALUSTE,
Je doute que relancer 1000, Sublime et JOY (le vrai, pas l’imposture rose bonbon passée frauduleusement chez Dior) nécessité un investissement de plusieurs centaines de millions d’euros.
Nous faire croire que les modes changent, qu’il n’y a plus rien de classique, d’intemporel et qu’un affreux oud qui pue le bouc à 600 euros le flacon c’est de la grande parfumerie, non désolée. 1000 c’est de l’art et un patrimoine olfactif culturel que LVMH qui en a les moyens se devait protéger.
À l’époque, en pleine Révolution Culturelle, Jean Patou avait réussit à ouvrir leur propre usine de production d’osmanthe de Chine pour le seul extrait de 1000 qui certainement était très coûteux et peu lucratif parce que justement la parfumerie c’était bien plus qu’une histoire de gros profits.
Aujourd’hui LVMH c’est la facilité, on rachète un grand nom de parfum pour pas grand chose, on sort un jus rose bonbon générique ultra commercial et on colle dessus le visage d’une actrice américaine très quelconque. Qui se rappellera de Joy de Dior dans cinquante ans ? Personne !
LVMH c’est un fleuron de l’industrie française qui pèse des milliards, c’était justement l’occasion pour eux d’avoir les moyens de maintenir la tradition d’une certaine conception de la parfumerie française Haute Couture, sans compter faire du profit, plutôt que de nous prendre pour des imbéciles avec leurs "initiatives" de mécénat culturel dont tout le monde se fout.
À Paris dans certains quartiers c’est impossible de remplacer une fenêtre sans obtenir une autorisation qui prend des mois et une tonne de paperasse. Si Paris était géré par LVMH, la ville aujourd’hui ressemblerait à Londres, c’est à dire une ville dont le coeur historique serait défiguré par des tours.
LVMH c’est la quintessence de ce qui ne va plus dans notre société ; un capitalisme immoral, prédateur et criminel qui détisse nos valeurs sociales, humanistes et culturelles.