Sycomore
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
hier
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
hier
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
il y a 2 jours
Acheté a l aveugle il y a une quinzaine de jour. Je m attendais a quelque chose de tres épicé a(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Merci beaucoup, Petrichor, pour toutes ces analyses en profondeur.
Tout à fait d’accord sur le 22. Je voulais me l’offrir il y a
longtemps mais je n’en n’avais pas les moyens à l’époque et ma timidité en matière de parfums dits féminins ne m’encourageait pas... Ce parfum pourtant m’éblouissait, plus que le n°5, et me touchait au plus profond. D’une classe folle et d’une grâce incroyable. Il reste beau mais plus plat, moins profond, moins mystérieusement lumineux. Comme vous le dites si justement : la formule "glisse". C’est exactement cela que je ressens. Si beaucoup de reformulations ne massacrent pas les parfums que nous avons aimés (Hermès, par ex.), elles les banalisent, elles leur ôtent leur singularité, l’intensité de leur "vibration", le caractère particulier de leur évolution et de leur sillage, en plus de certaines de leurs couleurs. En bref, la matière n’est plus la même. Dior en tête bien évidemment, Chanel parfois et Guerlain. Ainsi, comment l’actuelle version du Vétiver peut-elle encore trouver des acheteurs. De vieux messieurs fumeurs sans plus aucun odorat ?