Carat
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 22 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
J’ai un flacon, donc j’ai joué avec.
L’intensité est très faible. A part ça, la fragrance fait un sans faute.
C’est d’abord une odeur de tige coupée, verte, dont perle une goutte, sucrée.
L’odeur est légèrement nacrée, opalescente. C’est un souvenir de bulle de savon, sans rien de l’agressivité des odeurs de savon ou de lessive.
L’odeur de peau est légèrement florale. Florale, abstraite, fraîche.
Le fond sent un peu la poudre de cacao. Ce cacao-là, c’est un peu l’idée que je me fais de l’odeur des coquelicots sauvages.
Je ris que ce parfum colle davantage à l’image de marque de Kenzo, avec ses coquelicot cueillis, qu’à l’univers de la bijouterie. Ca me rappelle "L’envol" qui est un très joli nom, un flacon inventif, mais dont le parfum -pourtant très bien et innovant- m’a déçu par son côté trop subtil et condensé.
(un truc innovant autour des ingrédient qui font vanille, violette, une inflexion cuir et résine, une odeur de levure de pain)
De "L’envol", je retrouve dans "Carat" une innovation dans la composition des parfums -donc succès d’estime pour Mathilde Laurent <3 - , par contre je n’ai pas super envie de le porter.
Ce qui me turlupine avec Carat c’est le prix : un peu trop cher vu l’intensité. Mais même au prix d’une cologne, je ne suis pas sûr que je tende le bras pour le porter, parmi mes flacons.
Si je devais définir l’usage de "Carat" c’est celui d’une cologne de confort *. On peut s’en mettre plein, on sent toujours bon, on sent la fleur des champs et le souvenir des bulles de savon.
* (en fait ce qu’essaie de faire Serge Lutens avec ses eaux de politesse sans encore y arriver)