Les parfums de bas étages
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 7 heures
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 7 heures
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 7 heures
Bonsoir ? Il me tarde de découvrir ce merveilleux parfum, créé par le maître parfumeur Mr(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Création de Lapidus. L’ancien, celui de 84.
Dernièrement je découvre les parfums d’époque, c’est-à dire d’avant l’invasion rose, et que j’espère assez bien préservés. Je me régale mais ils ont tous en commun cette note qui trahit instantanément leur âge : peut-être la mousse de chêne. Par conséquent, ils sentent tous un peu pareil pour moi (je vais me faire engueuler !) Exemples : Coriandre, Intoxication, Zizanie, Gauloise, Ivoire, Chaldée, Mitsouko, Fath, Sagamore et les Chanel classiques. Création se démarque, je ne sais pas pourquoi (voir pseudo). C’est à peine perceptible mais assez pour faire la différence.
Bambou aussi est fort original mais difficile à apprivoiser. Je parle de l’ancienne formulation, très différente de l’actuelle.
5 de Galimard : une excellente copie de N° 5.
Sinon, en parfums actuellement en vente, mais seulement chez Sous le parasol, boulevard Sébastopol, les créations de M. Hasson. Deuxième violon est super, dans la veine de l’Air du temps, et aux prix pratiqués là-bas, on ne risque rien à acheter pour découvrir. Même chose pour les colognes sympa de Jardin de France, chez Ambiance, galerie des Champs-Elysées. Pas encore de coup de cœur, mais ils ont même des 30 ml, alors on en profite pour ne pas se ruiner.
Ombre rose bien entendu, le petit drépou si attachant.
Rêve d’or de Piver. Je suis gêné de payer si peu pour cet O.F.N.I.
J’ai l’impression que la montée de la niche s’est effectuée aux dépens des couturiers qui se lancèrent vers le troisième quart du siècle et sont à présent ringards. Brosseau a fermé sa boutique avenue Daumesnil. Courrèges va arrêter au moins Hyperbole et Blanc, pourtant ravissants, et leurs nouvelles sorties pour homme sont banales. Weil, Worth, Couturier, Scherrer, Balmain, Vermeil, Rochas, Laroche, Cacharel, Patou, Piguet, Lanvin, Molyneux, Cardin, Carven, Grès, Lacroix, Léonard, Féraud, Ricci : disparus, confidentiels, réduits à ré-utiliser d’anciens noms prestigieux pour vendre des concoctions dont la sortie est ignorée, ou survivant grâce à un seul classique décliné à l’infini ou peut-être au marché ruskoff. Quel crève-cœur ! Il ne reste pas grand-chose entre les titans ChanelVMH et la niche à bobo.
J’ai pas raison ?