Putain des Palaces
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 20 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je high-five derechef !
Et je plussoie votre avis sur le sillage de Putain des Palaces qui m’avait un peu déçue, alors que je raffole des parfums cosmétiques. Avec un titre pareil, je m’étais attendue à une espèce de flanker rouge à lèvres de Tabu (« un parfum de puta »), moi... Comparaison à laquelle je soumettrais volontiers Moulin Rouge, au demeurant ! Avant de m’enfuir dissimulée sous une fausse moustache par crainte du lynchage populaire.
Moi, mon lipstick de référence, c’est Incarnata, iris qui fond sur la peau en exhalant une buée de violettes et de roses à peine teintée de framboise, un daim façon gants fins de lady en promenade, et le tout sur un fond d’ambre embaumé de myrrhe particulièrement délicat. Comme tous les parfums d’Anatole Lebreton, il est intime et puissant à la fois, très personnel, et si organique et évocateur qu’il ne peut que troubler les sens.
Pardon pour ce lyrisme débridé, je porte Grimoire aujourd’hui, lequel me met toujours d’humeur littéraire à tendance exubérante en fin de journée après m’avoir rendue contemplative tout le jour. Ça ne rate jamais !
Oh ! quel sorte de tubéreuse ? Opulente-décadente, ou verte ? Je vous préviens, nous sommes presque au printemps et je viens d’entrer en mode total-végétal, ce qui orientera toute recommandation vers Don Son et Un matin d’orage en premier lieu...