Cyllene
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Cela ne me dérange pas personnellement de ne pas pouvoir sentir le parfum décrit dans une critique. Il est vrai que c’est déjà le cas pour de nombreux parfums, puisque j’habite loin de Paris, et que je ne m’y rends pas souvent. En fait, ces critiques suscitent avant tout pour moi une forme de rêverie. Je peux les apprécier parce qu’elles sont bien écrites, et puis parce qu’elles éveillent en moi une sorte de fantôme olfactif fantasmé à partir de la description. Un peu comme je lirais dans un roman l’évocation d’une ville dans laquelle je ne suis jamais allée... et que petit à petit s’en dégagerait sa forme rêvée. Je vous rassure, j’essaie autant que possible toutefois d’aller sentir les parfums qui correspondent à vos critiques ! Mais le plaisir vient aussi alors de relire les critiques sur le site, après avoir senti le parfum.