Puisse l’imaginaire devenir odeur
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour Adina76,
J’ai eu l’occasion de commander et d’essayer des échantillons de chez Anatole Lebreton.
Cornaline pour commencer m’a plu mais ne m’a pas enchanté, je trouve qu’il a petit côté poudré agréable, mais il lui manque un petit quelque chose, une originalité qu’il n’a pas su saisir.
J’avais aussi été tenté par L’eau de Merzhin pour la promesse d’"ode végétale sur lit de foin sec", et finalement, l’attaque — due sans doute au côté foin — est presque gênante, comme un effet de tabac froid, avec cette âcreté que j’associe volontiers aux sous-bois humides mais tenaces. Toutefois, il a le mérite d’être très original. Peut-être que Bois Lumière m’aurait correspondu davantage... Ce sera pour un prochain essai !
J’ai aussi commandé Incarnata et je lui trouve un manque d’audace. Même s’il a un côté provocant, il a une rondeur trop enveloppante pour ce que j’attendais, des talons aiguilles pas assez hauts pour moi sûrement !!!
En tous cas, merci pour ces découvertes !