Chloé
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 12 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
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Euh... Comment parler d’un parfum dont on a envie de parler alors que l’on ne l’aime pas du tout...
En fait je pense que c’est moi qui fait un blocage. Mon ouverture spirituelle m’avait pourtant bien préparé psychologiquement à la découverte de cette "création" : une jolie pub avec un joli flacon (eh oui nous sommes tous faillible face aux géants de la publicité...). Je me rend dans mon petit Sephora et moi bonne poire je sen tout les parfums qui me tombent sous le nez. Ce n’est que 5 ou 6 mouillettes plus tard que je vois Chloé. Je me dis "Allez tant qu’à faire sent le". Sauf que quel n’est point mon étonnement lorsque mon nez [saturé] me dit "Ca ne sent rien de spécial !". Je rentre bredouille décu. Or quelques semaines plus tard je le re-rencontre. Et là la vérité ne peut se cacher : Chloé est à mon humble nez une odeur de détergent. Une rose hypra acide et entétante, à la fois sucré et mielleuse tout en gardant ce que tout le monde tend à nommer l’"aspect propret". LE plus paradoxal serait le fait que ce parfum sent tout en ne sentant rien. Chloé m’évoque un vide incroyablement âpre et nauséeux.
Cependant je comprend la vague affective pour ce parfum. : un flacon et un concept sympa, assez rétro et une odeur assez différente du tronc commun en parfumerie.Une odeur qui peut faire ses adeptes, après je n’envisage pas une pérennité fulgurante’ pour ce parfum. L’avenir Chloé se fera sans moi.