Alien Man
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 12 heures
Goutal, c’était la parfumerie d’une époque où le luxe se mesurait encore en élégance discrète.(…)
il y a 16 heures
Je suis attristée à l’ idée de ce rétrécissement radical de la gamme des parfums Annick Goutal.(…)
hier
J’hallucine ! En consultant le site Goutal Paris que je n’avais plus visité depuis fort(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
"Dihydromyrcénol", ce coup-ci je l’apprend par cœur, pour mieux le fuir. Au sortir du spray, Alien Man sent exactement ça, on se croirait dans un vestiaire de garçon un soir après match, pendant un festival de pschitt de Axe, Mennen et consorts quand d’autres se rasent dans les douches à grand renfort de mousse odorante (une des mille raisons pour abandonner ces horribles bombes de mousse). Personnellement je vis ça comme un cauchemar bleu, et je salue la description faite dans la critique, c’est tout à fait ça, une lavande électronique, une fleur de néon qui est tout ce que je fuis dans un parfum.
Second degré ou opportunisme, chacun verra son Mugler comme il veut, mais il m’est difficile de distribuer des félicitations pour non-usage de "bois qui piquent" si c’est pour finir avec ça. Heureusement la suite du show est de meilleur goût, une touche menthol-anis s’appuie sur une sorte de cuir assez rond, une espèce d’ambre timide avec une pointe d’amande (sur la peau plus que sur touche, cette dernière restant très "bleue") qui n’est pas désagréable.
Au fond c’est une fragrance régressive à sa manière, comme Mugler sait en faire, c’est sans doute un parfum qui séduira tous ceux qui ont de bons souvenirs des vestiaires après l’EPS.