Odeurs freaks
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je travaille en face d’un ancien bâtiment occupé pendant des années par l’Oréal, encore assez récent, design, mais bizarrement voué à la destruction. Celle-ci a commencé cet été et se poursuit en ce moment même. Le "spectacle " est dantesque, assez surréaliste : des "dinosaures" mécaniques croquent à pleins rouages dans l’édifice. Mais tout aussi sidérante est la débauche d’odeurs, de métal chauffé, de bois, de matériaux de construction (béton, câbles ...) : du jamais vu, jamais senti pour moi. J’y jette de temps à autre un oeil, mais ne me suis pas attardée dehors, vu le nuage de poussières et particules douteuses que ce vaste chantier soulève. En tout cas, une expérience olfactive hors du commun, un chaudron géant d’odeurs étranges, violentes qui auraient de quoi inspirer bien des Nez ! Au fait, Messieurs et Mesdames de chez l’Oréal, ça ne vous dirait pas de venir faire un tour nostalgique sur votre ancien site ? Vous y trouveriez sans doute une puissante source d’inspiration, histoire de sortir des jus glucosés où vous êtes englués depuis bien trop longtemps.