Le Cri de la lumière
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 2 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 2 jours
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Re-testé ! Je veux modérer mon propos.
Déjà, les accords de "parfum d’empire" ne sont pas mastoc. C’est un mauvais mot. Ce sont des parfums avec un accord principal stable, distinct.
Ce qui est "mastoc", c’est ma façon de rester sur le carreau, et de rejeter en bloc. Pour l’instant je n’ai pas de chouchou. Pour chaque parfum et son accord stable, la façon d’évoluer -ou de ne pas évoluer- ne m’emballe pas.
Comme je ne retrouve pas l’effet "telle note naturelle, triomphante", et le plaisir hédoniste qui s’en suis. J’en déduis en creux que je trouve les compositions penchant un peu trop vers le synthétique, alors que je n’en sais rien.
Pour une fois, il est à propos de dire que c’est une question de goût. (D’ordinaire c’est l’excuse bateau pour éviter la critique de parfum. Nier qu’il y a des mauvais parfums.)
Marc-Antoine Corticchiato ne fait pas ses parfums comme la niche nous y a habitués, avec des compositions solinotes où les facettes naturelles de l’ingrédient doivent triompher.
Avec lui, chaque parfum présente un effort de créer un accord totalement nouveau en parfumerie. On est aux antipodes du "ma ligne a besoin d’une tubéreuse, je vais faire un "Fracas"", "faisons une eau fraîche à l’hédione à la "Diorissimo"", ou "faisons un ambre à la ambre 83, ça plaît à tout le monde".
Le cri :
L’accord principal est bien. Mais j’ai d’autres chouchous en terme d’iris. Ca manque de violon pour moi.
C’est l’aspect râpeux de l’iris qui ressort en "drydown". Je ne veux pas préjuger de la qualité d’iris employé, mais j’aime plutôt les iris avec une facette beurrée marquée, et fleuris. Au pifomètre je trouve que ça sent l’iris germanica marocain, pas l’iris pallida.
Pareil pour la rose, qui ici a un rôle de mécanisme interne au parfum : j’ai d’autre parfum où une rose joue un rôle "en interne" que je préfère.
L’aura du parfum est une douceur crayeuse. C’est à la fois un gros sillage, et à la fois "bon ton" à cause d’un rendu "crème pour les mains".
Je ne suis pas convaincu, c’est un volume sonore élevé mais un propos trop sage, je n’ai pas envie de projeter ça.
L’effet cachou n’est que sur la touche. Je ne sais pas d’où ressort cette paillette de vanille, presque réglisse ou rhum comme peut l’être l’absolu vanille.
Donc on retombe sur la question du goût personnel, et du style de composition qu’on apprécie.
En terme d’iris sec, je préfèrerai me rabattre sur "l’heure promise". ;-) Non je ne travaille pas pour Cartier. C’est probablement du à un biais cognitif : on se rabat sur ce qu’on connaît déjà.
Comme iris que je porte, il y a "Iris silver mist", n’importe quel Guerlain vintage, ou le vol de nuit actuel. Ou jubilation 25 en extrait. (vraiment la liste est longue). Et actuellement je m’essaie à "l’eau du ciel" de Goutal -qui va malheureusement être discontinué totalement-.