Le Cri de la lumière
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
il y a 23 heures
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 3 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Je dois aller le réessayer. Et n’essayer que lui.
Car la 1ère fois, sur touche, je n’en ai vu que les défauts.
J’avais aussi de grandes attentes. Car Luca Turin lui a donné 5 étoiles. La blogosphère salue ce parfum. Et comme il est plus cher avec moins de millilitre, je me suis dit qu’on allait vraiment sentir l’iris et les roses.
Les défauts :
Un accord crème nivea, à l’intensité centuplée, année 1910
Une note "cachou lajaunie". J’aime ces bonbons, pourtant.
Je n’ai pas senti les aspects naturels du beurre d’iris, ni vraiment les roses et l’ambrette. Tout est écrasé dans un accord massif qui ne m’a rien fait.
Bref, je réessairai, et ce sera tout ou rien.
Tout si le parfum s’ouvre dans son sillage.
Ou rien. Car je n’ai pas envie de sentir la parfumerie fonctionnelle et le bonbon de comptoir.
Comme bémol, je n’ai pas encore eu le déclic pour "Parfum d’empire".
J’ai "3 fleurs", qui ressemble à un centre de "Joy" de patou étiré à l’infini par un accord shampoing à la "j’adore" de Dior. Agréable 10s puis insupportable.
Je trouve les accords assez mastoc, alors que la niche m’a habitué à pouvoir retrouver les ingrédients naturels. Du coup, à mon corps défendant, je finis toujours par me demander si le créateur met autant d’ingrédients naturels qu’il le dit.