Santal 33
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 2 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 3 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
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J’ai senti à nouveau après avoir lu la critique le petit échantillon donné au stand Le Labo lors de mon dernier voyage parisien... Et après nouvel essai, ce sont toujours les mêmes impressions : j’ai normalement un amour immodéré pour le santal, qui me procure une impression de réconfort infini, par son aspect lacté, chaleureux et sensuel. Par exemple, des parfums comme Tam Dao, Samsara, ou encore Egoïste suscitent ces sentiments et ces sensations, que ce soit moi ou les autres qui les portent. En sentant pour la première fois Santal 33, c’est donc à ce déferlement de douceur sensuelle que je m’attendais... Eh bien, il n’en est rien. Je trouve que ce parfum a un aspect piquant, raide. Alors que le santal a pour moi un côté très féminin (oui, j’adore Egoïste, je ne le porte pas, mais je trouve qu’il serait superbe sur une femme), le parfum Santal 33 n’a rien d’alangui, de rond ou de moelleux, comme les parfums que j’ai cités plus haut.
Est-ce que pour autant je le trouve mauvais ? Non, mais je ne parviens pas à l’apprécier, tant il existe un décalage entre mes attentes et la réalité du parfum.