Au cœur de L’Heure perdue : de la vanilline à l’isobutyl quinoléine
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 23 heures
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 23 heures
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 1 semaine
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Bonjour Galate,
Ah, ravi de vous avoir ouvert une porte olfactive, surtout pour le santal naturel qui est une matière qui m’est chère et dont les répliques synthétiques sont peu à mon gout quand elles sont poussées, la finesse et la délicatesse du véritable santal est trop souvent transformé en caricature.
Si vous prisez le santal naturel, les parfums les plus dosés sont l’extrait de Bois des Iles, Chanel, et moins connu Sables d’Annick Goutal, qui en contient presque 25% !! Autant que le Tam Dao en version originale edt, mais ce n’est probablement plus le cas de nos jours, c’est devenu un cèdre/santal.
Pour la mousse de chêne, il y a de quoi faire car un cette matière a bien été étudiée par les chimistes. Mais l’Evernyl qui y est présent, ne suffit pas, et de loin, à rendre la complexité phénoménale de ce joyaux naturel de nos jours castré par l’IFRA, à raison, c’était de loin le responsable majoritaire des réactions de sensibilisation de la peau par les parfums :-(