Elle
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
il y a 17 heures
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
hier
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
hier
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Je suis entièrement d’accord. Quoiqu’en disent certains critiques connus, la maison Yves-St-Laurent est encore loin des rayons des supermarchés. Premièrement, la marque jouit d’une forte notoriété et demeure l’une des maisons les plus prestigieuses, au côté de Chanel et Dior. Deuxièmement, même si moi aussi je n’apprécie guère les dernières créations de la maison, ce sont d’indéniables succès commerciaux. Et qui décide au final ? Si l’on compare à d’autres industries - musique, cinéma -, est-ce que se sont les succès critiques ou les succès publics qui marquent la mémoire collective ? Certains grands classiques ont été fortement décriés à leur sortie. Aujourd’hui se sont des mastodontes de la parfumerie. Je n’aime pas "L’Homme", pas plus "La Nuit de l’homme", mais ils ont le mérite d’être de gros succès commerciaux, là où d’autres se sont bien plantés, sans pour autant avoir plus de qualité (Guerlain Homme par exemple). Idem pour Elle. Je suis prêt à parier que dans quelques décennies, les trois suscités de la maison YSL auront encore une bonne place dans les rayons de Sephora, quand des lingots d’or bling-bling seront relègués au fond du magasin...s’ils n’ont pas tout simplement disparus.