L’Eau de Virginie
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 10 heures
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue(…)
il y a 13 heures
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
il y a 14 heures
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
J’ai commencé par être déçu de cette fleur d’oranger que j’ai trouvé trop grasse, trop "éclose"... Je pense que j’y cherchais le côté plus vert d’autres parfums à la fleur d’oranger qui jouent sur des notes plus vertes, plus fraîches, même celle de Lutens. Ce conformisme ne mène évidemment nulle part lorsqu’on aborde ce parfum, que je porte maintenant avec bonheur. Les fleurs épanouies de l’ouverture se mêlent en effet à des notes médicinales subtiles, et comme d’autres l’ont dit, un peu fumées, qui donnent au parfum tout son relief. Son évolution au fil du temps est très belle, non linéaire, les fleurs initiales annonçant bientôt l’arrivées de notes sèches et un peu poudrées. Quelques heures plus tard, une gousse de vanille, sans sucre et épicée, vient se frotter à la peau.
Si je ne devais garder qu’une fleur d’oranger, ce serait peut-être finalement celle-ci.