L’Eau de Virginie
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 2 heures
C’est fascinant, vraiment, cette capacité à dénoncer la pédanterie supposée des « hipsters aux(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
J’ai commencé par être déçu de cette fleur d’oranger que j’ai trouvé trop grasse, trop "éclose"... Je pense que j’y cherchais le côté plus vert d’autres parfums à la fleur d’oranger qui jouent sur des notes plus vertes, plus fraîches, même celle de Lutens. Ce conformisme ne mène évidemment nulle part lorsqu’on aborde ce parfum, que je porte maintenant avec bonheur. Les fleurs épanouies de l’ouverture se mêlent en effet à des notes médicinales subtiles, et comme d’autres l’ont dit, un peu fumées, qui donnent au parfum tout son relief. Son évolution au fil du temps est très belle, non linéaire, les fleurs initiales annonçant bientôt l’arrivées de notes sèches et un peu poudrées. Quelques heures plus tard, une gousse de vanille, sans sucre et épicée, vient se frotter à la peau.
Si je ne devais garder qu’une fleur d’oranger, ce serait peut-être finalement celle-ci.