Nuit de Bakélite
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 5 jours
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il y a 6 jours
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il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir Lolblue, des faits, des chiffres, et rien d’autre.
La comparaison avec la cuisine est pertinente, mais votre conclusion ne l’est pas.
Un plat est une somme d’ingrédients, qui se chiffrent, c’est un élément objectif , aimer ce plat ou ne pas l’aimer en revanche reste une affaire de goût et demeure totalement subjectif. Vous considérez ce parfum comme une réussite. Très bien. Nous voilà bien avancés^^
Quant aux personne qui tentent de justifier ce prix , je note qu’elles ne mentionnent pas de taux de marge, restent dans des considérations vagues et elliptiques mais se gardent bien d’avancer des éléments chiffrés pour étayer leur propos, ce qui rend ce dernier inaudible. "Le coût de la distribution est plus élevé" : ok, mais de combien ? Le double ? Le triple ? Quel ordre de grandeur ?
Quelqu’un a une idée de la structure de coûts et de la décomposition du prix d’un parfum de niche ? Si oui, pourquoi ne se déclare-t-il pas ? Si non, comment défendre légitimement un tel prix, sur la base de quoi ?
Le discours des directrices artistiques et des directeurs de la communication autour du parfum est rarement celui des directeurs financiers :).
Un parfum c’est un coût et un espoir bien légitime de profit.
Que les petites maisons de parfum ne bénéficient pas des économies d’échelle et de la capacité de négociation d’une grande maison est une évidence et je ne l’ai jamais contesté. C’est l’ampleur de la différence entre le prix de revient et le prix de vente que je conteste.
Et vu qu’aucune analyse économique ne montre le bout de son nez sur le sujet, non seulement on n’avance pas mais c’est presque suspect.