Vol de Nuit
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
J’ai retrouvé un flacon de parfum de 15 ml acheté vers 1995, sans sa boîte, mais conservé à l’abri de la lumière. A l’époque je n’avais finalement pas trop osé le porter tellement il m’impressionait. Hier soir, pour économiser un peu ma belle Heure Bleue, j’en ai discrètement parfumé l’arrière de mes oreilles, mes poignets, le creux de mes coudes et, tout en lisant, j’en ai surveillé l’évolution. Et quelle évolution ! Le plus curieux, c’est sans doute la différence entre les différents points parfumés. Je ne peux malheureusement pas me renifler derrière les oreilles :-), mais sur mes poignets il acquiert très rapidement un aspect assez animal, mêlé de fleurs, fumé aussi, alors qu’au creux de mes coudes il reste vert très, très longtemps. Ce matin, au réveil, subsistait une petite facette vanillée sur mes poignets...Ce Vol de Nuit, quel voyage olfactif !