Les parfums de la honte
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 6 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
L’orgue à parfums (le poste de travail du parfumeur) regorge de matières qui, lorsqu’elles sont fortement concentrées,sentent carrément mauvais.
On tente de masquer légèrement ce phénomène en y adaptant notre vocabulaire, en parlant de notes "fécales" ou "animales" alors que ce qu’on veut dire,en réalité, peut se résumer à ’Ça pue !’."
Un exemple ? que n’a t’on pas dit de Kouros ?
Il faut donc rester objectif si on veut faire le procès de la parfumerie.
Le oud à lui seul n’est pas portable,j’en témoigne puisque j’en ai un flacon de 3ml de chez Ajmal,et son prix est onéreux pour pouvoir l’ajouter dans toutes créations qui en portent son nom.
Mais je peux néanmoins distinguer ses éffluves très légères dans des fabrications composées de roses etc....qui sont très répandues dans les pays du golf.
Il est même utilisé en encens,pour la maison mais aussi pour parfumer ses vêtements et les femmes leurs cheveux,alors faut-il dire que ces gens ont la palme de la puanteur de la planète ?
Chez nous,la plupart des jus qui le revendiquent n’en contiennent pas une goutte.
Pour le reproduire, on combine des molécules de synthèse boisées-ambrées avec le patchouli, le vétiver, l’encens et, surtout, le cypriol, dont l’odeur boisée, terreuse, fumée et un peu « lait de yak » est assez approchante.
L’oud pourrait également remplacer les matières premières d’origine animale, aujourd’hui bannies pour des raisons d’éthique ou d’image : ambre gris, musc, civette ou castoréum.
Et si l’ingrédient le plus hype de la décennie n’était pas un retour des senteurs refoulées par nos sociétés aseptisées ?