Myrrh Casati
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Et pourtant, je l’adore !
J’aime la myrrhe. En huile essentielle, elle me rend presque folle, comme celles de benjoin, de sapin baumier et le très regretté cèdre du Liban. Alors la sentir dénaturée, quand elle n’est pas purement et simplement massacrée, dans la plupart des compositions qui portent son nom... La myrrhe d’embruns de Serge Lutens est belle mais froide alors que la myrrhe, c’est CHAUD. Quant à la myrrhe impérial d’Armani Privé, je la trouve plate.
Mais celle de Mona di Orio post mortem, c’est de la myrrhe, de la vraie, et j’aime qu’elle n’évolue pas en goudron, vent du sud ou pluie de fleurs.