Attaquer le soleil Marquis de Sade, le parfum qui fait mal, par Etat Libre d’Orange
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 12 heures
J’ai testé hier Shalimar L’Essence... Bof, une vanille assez médiocre à mon nez, saturée de muscs(…)
il y a 2 jours
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Pour moi d’abord l’acronyme du groupe Electric Light Orchestra, les lettres ELO ne désignent qu’une marque de niche secondaire dont le concept initial, espiègle ou irrévérencieux, mais soulignons-le, plus sympathique que prétentieux, nous lasse autant qu’il nous a diverti. J’ai fini par l’oublier, cette marque dont les parfums ne m’ont jamais vraiment ému et dont les flacons ne m’emballent pas outre mesure.
AdRem cite mes jus préférés, vraiment novateurs, auxquels j’ajouterai le sublime Rien, énorme et fabuleux fourre-tout cuiré, poudré, bourré d’encens, de patchouli, de rose, d’iris, de mousse de chêne, etc. qui vous propulse dans un bonheur aussi puissant et tonique que sombre et glamour. Parfum fatal et formidablement addictif (j’évoque ici la version Intense Incense). J’irai tout de même porter mes marines vers les dernières parutions de la marque qui semble s’essouffler, s’embourgeoiser ?, à l’image du quartier du Marais où elle s’était implantée. L’humour camp aurait-il ses limites ?