Attaquer le soleil Marquis de Sade, le parfum qui fait mal, par Etat Libre d’Orange
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Pour moi d’abord l’acronyme du groupe Electric Light Orchestra, les lettres ELO ne désignent qu’une marque de niche secondaire dont le concept initial, espiègle ou irrévérencieux, mais soulignons-le, plus sympathique que prétentieux, nous lasse autant qu’il nous a diverti. J’ai fini par l’oublier, cette marque dont les parfums ne m’ont jamais vraiment ému et dont les flacons ne m’emballent pas outre mesure.
AdRem cite mes jus préférés, vraiment novateurs, auxquels j’ajouterai le sublime Rien, énorme et fabuleux fourre-tout cuiré, poudré, bourré d’encens, de patchouli, de rose, d’iris, de mousse de chêne, etc. qui vous propulse dans un bonheur aussi puissant et tonique que sombre et glamour. Parfum fatal et formidablement addictif (j’évoque ici la version Intense Incense). J’irai tout de même porter mes marines vers les dernières parutions de la marque qui semble s’essouffler, s’embourgeoiser ?, à l’image du quartier du Marais où elle s’était implantée. L’humour camp aurait-il ses limites ?