Paloma Picasso
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
Bonsoir Adina76 et Titi (ne !) Je n’ai pu résister à l’envie, qui me titillait depuis la lecture de vos billets, d’aller sentir ce Paloma Picasso, ce " parfum " puisqu’il faut bien me résoudre à l’appeler ainsi. C’est plus qu’un parfum : ce Paloma Picasso s’est révélé une véritable bombe olfactive, d’une sauvagerie sans nom en tout cas dans la première heure de son évolution. De quelle version parlez-vous, EdT ou EdP ? La parfumerie ne proposait que le testeur EdP, celui qui se vend le mieux. Sur mouillette comme sur la peau, le jus s’est révélé terriblement masculin : plus que le superbe Aromatics Elixir (pour moi un chef-d’œuvre absolu) et le cajolant et très persuasif Agent Provocateur, me sont immédiatement revenus en mémoire Bel Ami d’Hermès, Jules de Dior et surtout, par la profusion de notes, le trop oublié Antæus de Chanel. Il m’aura fallu attendre assez longtemps avant de percevoir la richesse ensorcelante du fond, quand l’animalité perd un peu de son agressivité et se fait d’une douceur chaleureuse, confortable, faussement intime cependant car toujours bien présente. Une révélation des années 80 que l’article d’Opium décrit à merveille. J’avais souvent senti ce P. P. à la va-vite, sans m’y attarder vraiment. Aujourd’hui, et grâce à vous, je l’explore, conquis ! Bonne soirée.