Nuit et confidences
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 6 heures
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
il y a 7 heures
Je ne suis pas d’accord avec cette vision un peu fataliste. Si on suivait ce raisonnement, on(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour Bluebell. Eh oui, notre marque chérie va à vau-l’eau, depuis des années et suit une bien bien mauvaise pente... Des disparitions, toutes les marques ont cette pratique, on le déplore, mais c’est partout, et depuis toujours, la loi de l’industrie. A mes yeux, le plus révoltant, c’est le remplacement de chefs-d’œuvre ( le superbe Vétiver de 1985 avec sa note qui hésitait entre un aspect ozonique et un côté cuir/selle de cheval/crottin, L’Eau du Fier, vrai précurseur, le Néroli original) ou de petits bijoux (Le Mimosa par ex.) par des créations sans grand intérêt (Ambre Sauvage, Vanille Charnelle) voire carrément insipides (Rose pompon). La suppression annoncée de Mandragore me chagrine. Ce matin encore, suite à la lecture de votre post, j’ai sorti mes miniatures Mandragore et Mandragore Pourpre. Les deux parfums sont beaux, vraiment. La version Pourpre a sur moi curieusement moins de tenue mais elle me séduit par son géranium en majesté qui détrône ainsi l’anis ! Amateurs de géranium, foncez donc sur les Pourpres restant ;-) La version Mandragore est une merveille d’invention, qui ne ressemble à rien d’autre...
Quant à l’identité visuelle, je redoute le pire. Quand je considère la tristesse que dégage pour moi le nouveau packaging de L’Artisan Parfumeur aux caractères minuscules et aux flacons noirs ou tellement sombres dont l’image correspond si peu à des titres tels que la Chasse aux Papillons, L’Eté en douce, Séville à l’Aube... y a de quoi se morfondre, n’est-ce pas ? Et de s’inquiéter !