Adjatay, le cuir narcotique de The Different Company
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Ah... Adjatay ! Je m’étonne de ne trouver ici aucun avais sur ce parfum. Peut-être l’a-t-on jugé trop puissant, trop détonnant, avec ces notes plutôt costaudes de cuir fauve et de tubéreuse macérées dans un bain de jasmin, d’ylang-ylang, de santal, d’épices et de fève tonka ? L’ouverture est grandiose, conquérante et... ouvertement sensuelle. Cependant, au fil de son évolution, ce jus lumineux, à l’image de sa couleur d’un jaune cuivré profond et très brillant, développera des aspects bien tendres, franchement confortables et même plutôt câlins. Le type de parfum dans lequel on se surprend à se lover malgré soi, jusqu’à s’y assoupir. Une drogue en somme ! A l’opposé des grands cuirs mâles que sont les Mauresque, Ottoman, Knize Ten et autres Peau d’Espagne, Adjatay vous emmène à la faveur d’une chaude nuit orientale, au plus profond d’un jardin divinement odorant où vous attend, comme couche parfumée, une peau de bête bordée de luxuriantes fleurs blanches.
(J’ai craqué malgré son prix : 100 ml oblige.)