Nuit de Bakélite, tubéreuse nocturne par Naomi Goodsir
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 4 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)
il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour, Passacaille, et bravo pour votre description, en ut majeur !, de la création attendue depuis de si nombreuses années. Votre article semble pour beaucoup faire déjà office de critique définitive sur Auparfum. Admirateur sans bornes de Bois d’Ascèse et portant régulièrement Cuir Velours et surtout Iris Cendré, je m’impatiente et redoute à la fois de découvrir Nuit de Bakélite.
Je trouve si juste votre vision des très grand parfums, " ceux qui ont la faculté de vous laisser vivre votre vie olfactive, ils s’effacent un moment et puis reviennent dans toute leur puissance une fois..." Ce sont ceux-là qui nous donnent le plus de plaisir, à l’image des amis qu’on retrouve toujours avec bonheur. On les connaît, on les aime et puis, au détour d’un fait de vie nouveau, d’un événement, d’un simple moment passé ailleurs, on les redécouvre sous un autre jour mais ce sont bien eux, merveilleux, fidèles, rassurants, indispensables. Les grands chypres ont cette faculté, que dis-je ! ce pouvoir. Merci de nous mettre l’eau à la bouche si intelligemment, si subtilement.