Guerlain : nouveaux flacons, futures disparitions ?
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
hier
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
il y a 4 jours
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Chapeau bas, AuParfum !
L’analyse est juste, fouillée, implacable et, j’en ai peur, prémonitoire.
Guerlain, ce grand cadavre à la renverse, présente tous les symptômes d’une maladie qui ne pardonne pas. Engageant le pronostic vital de la Qualité et de la Créativité, elle a pour nom : la rentabilité-avant-tout.
Et nous assistons, la larme à l’œil mais impuissants, au saccage d’un patrimoine deux fois centenaire.
Heureusement, pour défendre les couleurs de la parfumerie d’auteur en France, il y a encore... euh, attendez, qui au fait ?
Francis Kurkdjian ? Ben non, sa Maison éponyme est tombée de plein gré dans les bras de LVMH, justement.
Oui, c’est comme cela désormais, il faut se faire une raison : la niche qui a du potentiel se fait racheter par les mastodontes du secteur.
Alors, en attendant que LVMH, L’Oréal ou Estée Lauder leur mettent le grappin dessus, chérissons les créations de Marc-Antoine Corticchiato, de Pierre Guillaume ou de Patricia de Nicolaï. Bientôt, il ne sera plus temps.
#MakeGuerlainGreatAgain (mais c’est pas gagné !)