Odeurs freaks
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 19 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Mes premières appréciations d’odeurs sont celles d’une pyromane, les autres étant plus banales ou du type "madeleines". Mon n°1 de smell freak, c’est l’allumette qu’on grille. Petite, je pouvais vider toute une boîte, juste pour l’odeur.
J’aime aussi : l’odeur de kérosène lorsqu’on fait le plein des avions, l’odeur de kérosène en combustion sur le tarmac (c’est pas la même), l’odeur de goudron par forte chaleur, ainsi que l’odeur d’essence forte des voitures anciennes. Par contre, je déteste le diesel ; j’aime les essences pures. L’odeur de la térébenthine et du bitume de Judée... Bref, les dérivés pétroliers, les produits inflammables, j’aime bien... La peinture à l’huile, l’huile de lin cuite. Certaines encres d’imprimerie offset à base grasse.
J’aime aussi les odeurs métalliques, en particulier celles du cuivre et du fer.
Plus classiquement, j’apprécie beaucoup les odeurs de pierre chaude quand il pleut.
Et comme pour beaucoup ici, j’aime assez bien les effluves de cuisine très beurrés. Le riz beurré a une odeur tout particulièrement entêtante. Mais sinon, je suis clairement du côté minéral, avec en général assez peu de goût pour les odeurs fleuries ou fruitées, et quand je bascule vers l’organique c’est plutôt du côté animal que végétal, avec des cuirs, des muscs, de la transpiration salée. Et retour vers les embruns plutôt marins, les algues, le poisson, le nuoc mâm !