Green Water
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
hier
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)
il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
J’ai eu l’occasion de tester Green Water à plusieurs reprises, toujours avec plaisir, mais avec à chaque fois le regret de ne pas sentir la menthe davantage présente, j’avoue que j’avais lu la composition et quelques critiques avant de le sentir.
Pour moi c’est la fleur d’oranger qui domine, de bout en bout, une fleur d’oranger douce, associée au départ à des notes hespéridées, qui donne ce côté propre et frais qui me plait beaucoup.
J’aime cette fleur d’oranger car elle réussit à éviter deux écueils : tomber dans les muscs blancs lessiviels (type la fleur d’oranger de Fragonard que je ne supporte pas), et donner l’impression de porter de la pâte à crêpe (Flying de Margiela). Rien de lessiviel ni d’alimentaire avec Green Water, et rien que pour cela il vaut la peine d’être senti.
On parle de son manque de tenue, mais n’oublions pas que c’est un hespéridé, le plaisir est dans la fraîcheur et le bien-être qu’apporte chaque reparfumage ! Il est discret, et cela me suffit, c’est un hespéridé, il faut le prendre comme tel.
Un hespéridé qui tient, c’est crispant et contre-nature, comme Mandarin Basil de Jo Malone : increvable avec cette note citronnée qui me vrille le crâne à la longue.
Rien de tel avec Green Water heureusement, mais si seulement on sentait davantage la menthe !
Merci à Auparfum de m’avoir donné la possibilité de le découvrir.