Mitsouko et L’Heure Bleue : un problème de base
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Chapeaux bas, Messieurs : voilà un article passionnant, informatif et bien écrit. Merci beaucoup à Olivier.
Petite question : qu’en est-il des extraits ? Sont-ils plus fidèles à leur formulation originale que ne le sont les eaux de parfum ?
On mesure, à voir les efforts de Thierry Wasser pour retravailler les formules en recherchant la fidélité aux sensations originelles, et d’autre part les différences que vous relevez en fin d’article, la difficulté qu’il y a, aujourd’hui, à proposer des versions à la fois respectueuses de la législation et fidèles à l’identité réelle des parfums classiques. Est-ce impossible ? Peut-être bien, car si Guerlain, avec les moyens qui sont les siens, et la volonté que sa direction affiche, n’y parvient pas, on peut se demander qui serait en mesure d’y parvenir. Peut-être faut-il transgresser les règlements, tout bonnement ; faire comprendre aux technocrates qui nous dirigent qu’ils ne savent rien ni ne peuvent légiférer en rien, s’agissant de parfumerie.
Autre question : la comparaison que vous proposez oppose la formule la plus récente à celle de 2014. Or Thierry Wasser se dit, si j’ai bien compris, à la recherche d’une fidélité aux formules originales, c’est-à-dire celles des années 1910. Or entre les années 10 et 2014, il y a eu plusieurs reformulations. Serait-il donc envisageable que les différences que vous relevez soient dues au fait que 2014 lui-même n’était pas très fidèle à 1912 et à 1919 ? Serait-il à espérer que 2016, en revanche, renoue avec le rendu des toutes premières versions ? Ou cette idée relève-t-elle de l’utopie ?