Nina Ricci met la lumière sur l’Air du temps
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 6 heures
Bonsoir à tous, L’EDT ancienne version était lumineuse, attractive et magnétique : elle irradiait(…)
il y a 21 heures
Salut, c’est pas une impression. Mon flacon date d’il y a quelques années, terminé à 70% et il a(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bon alors là, comment le dire ?
Tout fomme avec Byredo et ses trois parfums mode équestres, on atteint bien là le sommet du ridicule en termes de prix.
Alors oui, l’argumentaire sera : ce sont de belles matières, tout ça, mais bon, quand je vois que ces trois parfums ci-dessus sont formulés par Candice Becker qui a massacré Vent vert et commis le vulgaire Lola, ça me laisse perplexe...
Voilà, c’est triste parce que le parfum n’a pas toujours été ce luxe hors d’atteinte boosté à coup de marketing, avec des jus si tôt créés, si tôt oubliés. Triste aussi parce que des marques qui essayent de garder un équilibre entre qualité et prix abordables n’ont finalement que peu d’espace de visibilité, à l’instar de Parfum d’Empire. Triste enfin parce qu’après, on se demandera pourquoi les fans de parfums vont déserter les lieux physiques, de niche ou pas, pour se rabattre sur les prix cassés d’Internet et les sites de vente off-shore.
C’est finalement tout un imaginaire qu’on tue ici et on se prend bizarrement à regretter parfois le temps où le terme "parfumista" n’existait pas encore et où l’on pouvait vivre sa passion honteuse cachée. ;-)