Habanita
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Rien ne nous approche plus de l’envoûtement irrésistible que ce parfum exerçait lorsqu’il était produit il y a une vingtaine d’années. Je porte depuis deux jours, et assez généreusement, je dois dire, la pâle copie que me vend Molinard datée d’il y a cinq ans. Celui que l’on trouve sur les sites marchands de nos jours. Je sens bon. C’est tout. C’en est presque douloureux. C’est le parfum d’une fraise Tagada lorsque l’on voudrait des gariguettes en pleine saison. Celui d’un paquet de sucre Vahiné alors que l’on voulait promener son nez au dessus des bocaux de toutes les gousses de Roellinger dans son épicerie, là-bas, à Saint Malo. Une dilution de l’automne.