Habanita
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 3 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 4 jours
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 5 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
Rien ne nous approche plus de l’envoûtement irrésistible que ce parfum exerçait lorsqu’il était produit il y a une vingtaine d’années. Je porte depuis deux jours, et assez généreusement, je dois dire, la pâle copie que me vend Molinard datée d’il y a cinq ans. Celui que l’on trouve sur les sites marchands de nos jours. Je sens bon. C’est tout. C’en est presque douloureux. C’est le parfum d’une fraise Tagada lorsque l’on voudrait des gariguettes en pleine saison. Celui d’un paquet de sucre Vahiné alors que l’on voulait promener son nez au dessus des bocaux de toutes les gousses de Roellinger dans son épicerie, là-bas, à Saint Malo. Une dilution de l’automne.