Auparfum

Kenzo World

28 octobre 2016, 14:58, par Jean-David

Certes, le marché de l’art existe, et l’on y fait de fructueuses affaires. Il ne s’agit pas de l’abolir. Ma proposition vise seulement à extraire une partie de la production du secteur privé, afin d’assurer la protection d’un patrimoine inestimable, et de favoriser l’aide à la création, comme cela existe, par exemple, dans le domaine musical. Du reste, ces quatre ou cinq maisons emblématiques (Chanel, Dior, Yves Saint-Laurent, Caron), rendues publiques, n’en conserveraient pas moins une activité industrielle et commerciale : elles seraient, précisément, des EPIC (établissements publics industriels et commerciaux). Elles échapperaient simplement à l’obsession de la concurrence, au diktat d’une rentabilité souveraine, et leur mission serait définie par un cahier des charges contraignant, et salvateur par cela même. Cette proposition peut surprendre à première lecture, parce qu’elle nous fait subitement considérer le parfum comme une oeuvre culturelle si considérable qu’elle en devient digne d’être protégée. Je demande simplement que cette idée fasse son bonhomme de chemin, et que l’on veuille bien en peser les avantages.

Signaler un abus

Vous devez être connecté pour signaler un abus.

à la une

Love is coming... Chapter II

Love is coming... Chapter II - The Different Company

La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.

en ce moment

il y a 22 heures

La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)

il y a 22 heures

qu’une inévitable reformulation lui ait fait perdre

il y a 22 heures

Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)

Dernières critiques

Immortelle Babylone - Le Jardin retrouvé

Hélichryse de la cinquantaine

L’encens - Anatomica

Hors du temps

Avec le soutien de nos grands partenaires