Kenzo World
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 6 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 6 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
En résumé, en conclusion :
La direction des parfums Kenzo fait n’importe quoi.
La direction des parfums Dior fait n’importe quoi.
La direction des parfums Chanel fait n’importe quoi.
La direction des parfums Carven fait n’importe quoi.
Etc.
Or ces maisons détiennent une part du patrimoine olfactif français et mondial. Le patrimoine est en train d’être détruit. Quant aux nouvelles créations, elles n’ont, bien souvent, pas d’intérêt artistique et se montrent indignes de la tradition du parfum. Comble de cynisme, même de grands parfumeurs sont enrôlés pour contribuer à ce double drame.
Par conséquent, je voudrais que le patrimoine du parfum français fût rendu aux Français, auxquels, somme toute, il devrait appartenir en dernier ressort. C’est-à-dire que ces maisons devraient être nationalisées. Cela présenterait bien des avantages : un cahier des charges précis leur serait imposé par l’Etat, autorité de tutelle, comprenant la réédition des versions historiques et la création, entièrement subventionnée, d’oeuvres nouvelles dignes de ce nom. Aucun objectif de vente ne serait imposé ; aucune publicité coûteuse ne serait nécessaire ; seuls des messages purement informatifs seraient diffusées sur la radio de service public, récités par un speaker dont la diction fleurerait bon les années 50.
Voilà pour la politique.