Ysatis
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Héliodose se propose de connecter le monde végétal au règne animal par le biais de l’indole. Attention, ça décoiffe !
il y a 16 heures
Hello, Je vous adore tous : vous pimentez mon quotidien ! Un tramway, même nommé Désir, ne(…)
Amande complète
Fleur de bonne humeur
Déesse dans le boudoir
Très juste critique de ce parfum complexe, rayonnant, et d’une remarquable distinction. D’une grande féminité aussi, et si l’on est un homme, il faut le doser modérément : à la différence d’un Nahéma ou d’un Numéro 5, il ne se laisse pas si facilement apprivoiser par un homme. Il y a davantage de sens, peut-être, à le porter lors d’une soirée habillée, ou dans un tête-à-tête galant, que dans l’ordinaire du quotidien.
Sur ma peau, l’ylang s’impose le premier, et le plus nettement, secondé par une note hespéridée que, comme toi, je ressens comme une mandarine, mais si féminisée, si gantée d’ambre et si parée de fleurs, qu’elle n’évoque ni fraîcheur ni Cologne : elle est une part vivante d’un tableau scintillant, d’une opulence altière, d’où se démarque la tubéreuse. Ce tableau, les heures passant, s’essentialise, révèle sa beauté intime, qui est grande, noble, et finalement simple lorsque toutes les voix de la polyphonie convergent en un seul et ultime accord, vertical. Alors s’oublient matières et notes, surcharge et envolées baroques. Seul, impérial et tendre, demeure l’accord. Celui, peut-être, de l’éternel féminin...
C’est le grand art de M. Ropion que de suggérer, par des voies si complexes, le sentiment d’une évidence.