Parfums : les nanars de l’été
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Inauguré il y a trois ans, le chapitre contemporain des parfums de la plus vieille pharmacie du monde poursuit son narratif élégant avec cette composition plutôt classique mais bien ficelée.
il y a 14 heures
Le dédain n’est pas chez Serge Lutens. Lui parle encore de beauté avec sérieux, obsession,(…)
il y a 3 jours
Un de mes grands coups de cœur de l’an dernier, ce California Blossom de la Maison Violet avance(…)
Madeleine pour tous
Iris patiné
Narcisse radieux
Je suis allée sentir La petite robe noire édition bleue par curiosité, notamment parce qu’elle s’appelait "sous le vent". Ce "sous le vent" sous-entendait pour moi une odeur subtile, fraiche mais aussi sensuelle, comme une brise rafraichissante dans l’été moite. Bon, autant dire que j’ai été déçue. Je ne suis pas une grande amatrice de la Petite robe noire, bien que la première soit la plus intéressante à mes yeux. La version verte était inspide à mon nez mais c’est bien la première fois qu’une petite robe noire me donne envie de vomir... J’ai bien bien regretté d’en avoir pschitté dans le creux de mon poignet et j’ai dû vaillamment ignorer cette partie de mon anatomie pendant toute la journée.