N°01 Odoration
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 18 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Une journée avec ce parfum.
Qu’en dire ? Il n’est pas du tout ce que j’attendais. ouf !
Parce que, si l’on s’attend à un Songes, ou à quelque chose de solaire à la Bronze Goddess, non.
Je connais très mal Bornéo, impossible pour moi d’y trouver une quelconque filiation donc. Non, c’est à Carnal Flower qu’il m’a directement fait penser, dans son traitement duel de la langueur d’une fleur blanche toujours rattrapée par la verdeur de sa sève presque piquante. Une ouverture poivrée et épicée, qui persiste mais se fond dans son évolution. Et oui, cet aspect camphré, indubitablement, qui persiste sans fin.
C’est un vert piqué de jaune, qui développe parfois, comme par inadvertance, un aspect bien plus doux, presque lacté.
Là où je me sens irrémédiablement mal à l’aise avec Carnal Flower, comme si un être était venu me hanter, avec l’impression d’un déchirement et de ne plus m’appartenir à moi-même, j’ai porté Odoration comme une seconde peau.
J’ai eu plusieurs fois l’impression de le perdre - mais non, le parfum était bien là, surgissant parfois, jamais monstrueux pourtant, toujours doux mais sa verdeur languissante lui faisant tenir la tête haute.
Il se réchauffe encore un peu en toute fin de journée, mais jamais ne perd ce dualisme dansant suave et sérieux, fougueux mais solide, chaleureux et épineux.
Je suis ravie d’avoir fait cette belle découverte, merci à Parfumologie, qui m’a très vite et gentiment envoyé un échantillon.
En attendant d’accueillir chez moi ce sublime flacon !