Poison Girl, fille indésirable
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
En pleine période de Noël, je n’avais pas lu l’article de Jeanne. Ne lisant guère les magazines féminins qu’épisodiquement en salle d’attente médicale, je n’ai découvert que cette semaine, et en parfumerie, l’existence de cette ennième déclinaison de Poison. A l’époque, j’avais plutôt apprécié la version Midnight qui sur homme pouvait se faire réllement beau. Mais là, mes narines sur le testeur, j’ai eu presque un haut-le-coeur : tant de sucre mêlé à des fleurs faussement juvéniles, et si grasses... Je n’ai jamais été aussi heureux que le prénom de Christian ne figure pas sur ce flacon Dior ! Qu’aurait dit Monsieur Dior de cette création... Je ne comprends pas l’obstination de cette vénérable maison à sortir des parfums, sinon tous mauvais, au moins d’une banalité écoeurante. Deshonnorant.