Poison Girl, fille indésirable
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 1 semaine
LVMH a vu en Jean Patou une proie facile : Joy à s’approprier, un coup de marketing aussi subtil(…)
il y a 1 semaine
Chèr.e mitsuko, avoue que ce nouveau compte sent le faux à plein nez… entre les fautes de(…)
il y a 1 semaine
C’est un brin grossier chère Blanche, mais tellement vrai ? elle m’insupporte aussi la " Coco(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
En pleine période de Noël, je n’avais pas lu l’article de Jeanne. Ne lisant guère les magazines féminins qu’épisodiquement en salle d’attente médicale, je n’ai découvert que cette semaine, et en parfumerie, l’existence de cette ennième déclinaison de Poison. A l’époque, j’avais plutôt apprécié la version Midnight qui sur homme pouvait se faire réllement beau. Mais là, mes narines sur le testeur, j’ai eu presque un haut-le-coeur : tant de sucre mêlé à des fleurs faussement juvéniles, et si grasses... Je n’ai jamais été aussi heureux que le prénom de Christian ne figure pas sur ce flacon Dior ! Qu’aurait dit Monsieur Dior de cette création... Je ne comprends pas l’obstination de cette vénérable maison à sortir des parfums, sinon tous mauvais, au moins d’une banalité écoeurante. Deshonnorant.