One Love, le nouveau Jean-Louis Scherrer
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 13 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je n’aurai pas cherché Nuits indiennes (que je n’ai pas trouvé) tout en bas d’une étagère du Séphora près de mon lieu de travail, à une place indigne de lui, je ne l’aurai jamais découvert, par le plus grand des hasards. En même temps, le nom ne me faisait pas franchement envie (clin d’oeil aux commentaires des uns et des autres sur Au parfum concernant les noms donnés aux parfums Annick Goutal). Ce fut une révélation, un numéro de charme qui s’est déployé tout au long de cet après-midi triste, dans un environnement professionnel pas tellement folichon. En promenant discrètement mon poignet sous mes narines, je me sentais envahie de sérénité. Je me suis laissée peu à peu séduire par cette violette poudrée de mimosa d’une douceur incroyable, le symbole de la féminité, de la tendresse : je n’imagine pas une "maman" sentir autrement. On est à des années lumières des senteurs actuelles agressives, surchargées de glucose ou de fruits synthétiques mais en même temps, il correspond à une femme sûre d’elle qui n’a pas besoin d’artifices tapageurs pour séduire. Bref, un vrai coup de foudre. Ce parfum mérite amplement que l’on s’intéresse à lui.