One Love, le nouveau Jean-Louis Scherrer
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 2 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 2 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Je n’aurai pas cherché Nuits indiennes (que je n’ai pas trouvé) tout en bas d’une étagère du Séphora près de mon lieu de travail, à une place indigne de lui, je ne l’aurai jamais découvert, par le plus grand des hasards. En même temps, le nom ne me faisait pas franchement envie (clin d’oeil aux commentaires des uns et des autres sur Au parfum concernant les noms donnés aux parfums Annick Goutal). Ce fut une révélation, un numéro de charme qui s’est déployé tout au long de cet après-midi triste, dans un environnement professionnel pas tellement folichon. En promenant discrètement mon poignet sous mes narines, je me sentais envahie de sérénité. Je me suis laissée peu à peu séduire par cette violette poudrée de mimosa d’une douceur incroyable, le symbole de la féminité, de la tendresse : je n’imagine pas une "maman" sentir autrement. On est à des années lumières des senteurs actuelles agressives, surchargées de glucose ou de fruits synthétiques mais en même temps, il correspond à une femme sûre d’elle qui n’a pas besoin d’artifices tapageurs pour séduire. Bref, un vrai coup de foudre. Ce parfum mérite amplement que l’on s’intéresse à lui.