Opium
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
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Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
"Et un peu d’Opium pas hyper frais étant donné que le flacon d’extrait date des années 80..." me disait l’adorable garçon qui m’en a fait parvenir une mouillette.
Je pensais que je n’avais pas de mémoire olfactive. Du moins, pas de souvenir d’enfance vraiment flagrant en matière d’odeur. Opium m’a démontré le contraire. C’est cette odeur qui imprégnait les appartements successifs de ma grand mère. Je les ai revus avec une précision photographiques, ce qui ne m’a pas fait particulièrement plaisir parce que je ne l’aimais pas beaucoup, sans doute parce que cette absence de sentiments était réciproque.
Je me devais donc d’explorer les tréfonds odorants de mon enfance et j’ai eu la curieuse idée d’essayer dans la même journée les quelques gouttes qui restaient d’un flacon d’eau de toilette qui trainait au grenier (au grenier !!!) depuis le décès de sa propriétaire et l’eau de parfum actuelle. Que sont devenus les flacons d’extrait, jamais je ne le saurai.
Dans les deux cas, l’encens et la cannelle sont arrivés très vite. Mais là où l’eau de toilette vintage parvenait malgré le mauvais traitement à rester ample, persistante (voire un peu envahissante) et tellement caractéristique de l’orient fantasmé par Saint Laurent, l’edp actuelle s’est effondrée au bout d’une heure ne laissant sur ma peau que des traces de... girofle ? en tout cas j’ai pas aimé.
Maintenant que je lis le commentaire de New Yorker au sujet de ces différentes versions, je ne peux qu’abonder en son sens.
Par un heureux hasard (?) étant en parfumerie pour tester du lourd, j’ai pulvérisé un peu de l’edp de Shalimar au creux de mon coude. Et là je dis "to be continued".