Nivea, la petite boîte bleue mise en flacon
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 8 heures
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
hier
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 2 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
Quelle riche oeuvre civilisatrice devez-vous accomplir dans cet environnement propice ! Je ne connais pas le système belge mais j’applaudis à l’idée d’un enseignement des sciences en école d’art. Depuis Léonard de Vinci, ça avait tendance à se perdre !
Des lycéens avec de la crème dans leur sac... C’est seulement à l’université que j’ai commencé à garder un tube de crème (souvent miniature) pour mes mains en hiver. Et je ne crois pas que beaucoup d’étudiants aient fait de même. Je suis très étonnée que les lycéens de chez vous soient si prévoyants mais peut-être est-ce simplement dû à la différence de température. Peut-être que le climat est chez vous si rude que les élèves en sont réduits à transporter de la crème pour ne pas avoir de gerçures, ce qui rendrait ce stock de Nivéa et de beurre de karité explicable.
Votre tableau sur les années 70 est très parlant ; personnellement, je ne suis née qu’au milieu des années 80, ce qui me donne d’autres souvenirs. Je vois malgré tout très bien ce que vous évoquez. C’est caractéristique de ce que je percevais comme des intérieurs démodés quand j’étais très jeune. cette atmosphère brun-beige enfumée des seventies à la française, avec ces meubles au design improbable façon soucoupe volante des débuts de la science fiction, ces matières synthétiques étranges, ces stores verticaux en sorte de bure de plastique, ces papiers peints aux motifs géométriques... c’est très compliqué à décrire, ces temps à la fois proches et lointains. Pour moi, qui n’en ai connu que les rémanents, je dirais que c’est Le crabe tambour de Pierre Schoendoerffer qui me replonge le mieux dans cette atmosphère "jeunesse de papa-maman".